Etre aligné et le rester

alignement

Nous avons tous déjà expérimenté ces moments où nous faisons des activités que nous aimons, où nous discutons avec des gens de sujets qui nous passionnent. Tous ces moments où l’on est authentiques, où l’on est soi-même, sans se poser de questions. Les moments où l’on se lâche en danse, en musique, où l’on lit un livre qui nous plait, où on regarde un reportage qui nous intéresse intensément, où on agrandit notre conscience. Dans ces moments là nous n’avons plus de notion de temps, nous sommes juste bien, dans le moment présent. Nous sommes dans la joie, dans l’excitation, nous sommes « naturels », c’est à dire que nous sommes juste « nous », sans aucun « filtre ». Le mental n’intervient pas, ne calcule plus, les émotions négatives n’existent pas dans ces moments là, seule la légèreté du cœur est présente, accompagnée de l’enthousiasme.

Et bien tout cela, c’est ce que l’on appelle l’alignement avec soi-même. Quand je suis qui je suis, et que je fais ce qui me rend heureux, je suis en alignement avec moi-même, je suis en alignement avec ma conscience supérieure, mon « higher self », qui me guide à travers le sentiment de « joie » et d’enthousiasme.

Si nous pouvions mesurer le taux vibratoire de notre « âme », cela donnerait ce qui correspond à la vibration de la « joie » dans notre monde physique. Voilà pourquoi tous les enseignements spirituels s’accordent à dire que la chose la plus importante, c’est d’être « heureux ». Malheureusement, notre société, où bon nombre de valeurs sont inversées, essaye de nous faire croire que le bonheur est quelque chose qui pourrait s’acquérir de manière « extérieure » (avec un statut, de l’argent, un(e) conjoint(e), des conquêtes, une nouvelle Rolex, des marques, de la nourriture artificielle, etc…). Même si certaines de ces choses peuvent faire partie de notre vie, elles ne peuvent en elles-mêmes nous procurer la paix intérieure et « l’alignement avec nous-mêmes ». L’alignement avec nous-mêmes est une démarche permanente et un travail constant, et surtout une démarche intérieure. Il représente une volonté d’être aligné à qui l’on est réellement, à ce que notre conscience supérieure ferait, ici, là, à ce moment présent – et non notre mental, pollué par tellement de parasites et d’illusions, inscrits dans notre subconscient depuis notre naissance, influencé par les modes, la société, l’éducation, les religions, les dogmes, les croyances, la famille, les amis. Nous sommes bientôt 7 milliards d’individus, raison pour laquelle je dis bien qu’être en alignement avec soi-même relève vraiment du « travail quotidien ». Car toute notre vie, des éléments extérieurs interviendront dans notre quotidien qui viendront perturber cet alignement. Et nous serons les seuls à pouvoir faire le nécessaire pour nous remettre « en place », en « phase » avec notre conscience supérieure.

Nous ne sommes pas des êtres physiques venus faire des expériences spirituelles, mais à l’inverse, des êtres spirituels venus faire des expériences physiques. Ainsi, notre rôle et notre objectif est de veiller à ce que notre véhicule (notre corps physique) soit bien « aligné » à notre conscience supérieure afin que les deux œuvrent ensembles et non l’un qui part dans une direction et l’autre qui souhaiterait aller ailleurs; les deux s’étant totalement déconnectés. Ce qui se passe pour beaucoup d’humains est que le corps physique navigue tout seul, déconnecté de sa guidance (sa conscience supérieure), et sa guidance n’arrive parfois plus à contrôler le véhicule qui s’aventure dans des endroits ou dans des situations qui vont le faire souffrir. L’individu, déconnecté de son higher self n’entendant plus les conseils du « pilote », commet d’erreurs en erreurs, et s’égare, ayant perdu complètement sa route. Il essaye par conséquent de suivre la route des autres qui passent par là, eux aussi déconnectés de leur pilote et se faisant tous avancer dans le même mur. Car parmi les déconnectés, celui qui dit aux autres qu’il pense avoir trouvé la sortie du labyrinthe et qui souhaite aider les autres est souvent perçu comme « fou » ou « suspect ». La majorité des gens n’étant pas en alignement avec eux-mêmes et la plupart ne sachant même absolument pas ce que c’est, ont du mal à même imaginer que ce soit possible et qu’une autre façon de vivre soit possible. Ils sont donc dans le rejet de ce qu’ils ne connaissent pas. Le labyrinthe dans lequel ils tournent depuis longtemps a quelque chose de rassurant : au moins ils le connaissent. Tandis que tout ce qui se trouve en dehors du labyrinthe, même si c’est tout vert et fleuri, et bien ils ne le connaissent pas, et ça ça fait bien trop peur pour un véhicule qui n’a appris à conduire que sur des routes déjà balisées. Le hors piste demande beaucoup de courage, il faut sortir de sa zone de confort et ça bien trop peu en sont capables.

Le seul moyen de sortir du labyrinthe, c’est de se reconnecter à son co-pilote. L’illusion de la séparation / de l’égo fait qu’on se croit séparé du Tout et qu’on se croit seuls. Beaucoup refuseront toute leur vie de croire qu’il y avait quelqu’un qui aurait pu les guider, quelqu’un qui a toujours été de leur côté et qui aurait pu les aider à faire les meilleurs choix à chaque instant. Ce quelqu’un ce n’était autre que cette autre partie d’eux-mêmes, existant dans « l’invisible », ayant conscience du Tout et du plus grand plan, de leur destinée s’ils avaient bien voulu la suivre. Mais nous disposons de ce que nous appelons le « libre arbitre » et en venant nous incarner ici, nous pouvons tout à fait faire le choix de couper le GPS et notre lien avec notre co-pilote. Beaucoup expérimentent la déconnexion, pour ensuite comprendre que seule la reconnexion permet le réel bonheur. Pourquoi ? Car seul l’alignement avec nous-mêmes peut nous procurer le vrai sentiment de joie (pas la joie superficielle et temporaire). Pourquoi ? Car l’alignement avec soi-même c’est tout simplement la fusion entre le véhicule et son pilote, une team soudée, forte, prête à vivre les aventures terrestres qu’elle est venue vivre. Etre en alignement avec soi-même c’est être véritablement son âme incarnée dans un corps physique; sa conscience supérieure œuvrant dans ce Monde Physique, fusionnant parfaitement. Il n’y a plus de dissociation. Il n’y a plus l’un qui va dans le mur pendant que l’autre espère qu’il rebranche son casque pour qu’il puisse à nouveau lui parler.

Par exemple, là, quand j’écris ces lignes, il n’y a pas de dissociation entre ma conscience supérieure et mon corps physique qui tape sur le clavier. C’est ma conscience supérieure qui s’exprime directement dans le monde physique en passant par mes doigts. Nous ne faisons qu’un. Je ne suis que son véhicule terrestre. Elle est et moi je suis elle. Nous sommes désormais indissociables. Cela n’a pas toujours été le cas, il fût un temps où je laissais le mental ou la peur du regard des autres, intervenir entre nous deux et nous séparer. Nous détestions ces moments de déchirement, car nous ne sommes bien toutes les deux que dans la fusion. Désormais, nous ne supportons plus aucun élément extérieur venir perturber notre connexion et notre lien, que ce soit un autre humain, une pensée négative, une peur, ou le mental. Nous avons fait un pacte et quoi qu’il arrive nous savons que notre PRIORITÉ est toujours de nous remettre en alignement, et de refusionner. Nous ne supportons plus d’être séparées. Nous avons par ailleurs remarqué que tout va plus vite quand nous fusionnons, tout est fluide, les mouvements se font en cadence, et nous apprenons toutes les deux l’une de l’autre. Elle, elle apprend à vivre dans ce monde physique à travers moi, et moi j’apprends le lâcher prise en ayant une entière confiance en elle. Depuis que j’ai fusionné avec elle, ma vie a changé. Je vis dans une réalité parallèle où tous mes besoins sont remplis, où elle me fait toujours passer par les meilleurs chemins pour mon but final. Je ne questionne pas ses choix, car elle, elle connait déjà tout mon voyage. Elle ne me révèle la route que petit à petit, pour ne pas me faire peur et me faire apprécier aussi le moment présent. Parfois elle me laisse passer volontairement par des chemins sinueux mais parce qu’elle sait à quel point quand je serai sortie du ravin je serai encore meilleure, plus forte et un véhicule encore plus performant. Je l’ai compris alors je la remercie pour tout, que ce soit les chemins sinueux ou les petits coins de paradis. J’ai compris que je peux entièrement et complètement m’en remettre à elle. Je pourrais même conduire en ayant les yeux fermés, du moment que je continue à la ressentir en moi et à l’entendre. Quand je me réveille le matin je lui dis : Aujourd’hui, où veux-tu qu’on aille ? Que veux-tu que l’on fasse ? Que veux-tu que je dise, et à qui ? Et je repars pour une journée en tandem.

Mais ce n’est pas fini ! Il s’avère que notre pilote, en plus, est connecté avec les pilotes des autres véhicules autour de nous, même si nous, nous ne les voyons pas communiquer. Parfois ils se mettent d’accord pour faire en sorte que deux véhicules se rencontrent sur une même route. Ils préparent avec minutie des « plans » pour que nous puissions être heureux et évoluer, mais sont souvent désespérés car nous ne les laissons pas les réaliser. Nous prenons tout simplement une autre direction que celle de notre joie profonde et celle de l’authenticité, en suivant par exemple encore une fois la route de quelqu’un d’autre, d’un mouvement, d’un groupe, d’une société. Et après nous jalousons ceux qui sont heureux, nous maudissons le monde, les autres, nous nous persuadons que nous n’avons pas de « chance ». Mais c’est simplement que nous avons décidé de faire route seul, parfois trop orgueilleux pour accepter de sortir de nos croyances, abaisser la muraille de glace que nous avons dressé autour de nous, et retourner dans notre cœur. Pourquoi ? Car c’est dans le cœur que le téléphone se trouve. Le pilote ne peut parler qu’à travers le cœur à son véhicule.

Voilà pourquoi la société fait tout pour nous déconnecter de notre cœur, en nous bombardant de violence, de peurs, de séries et films glauques et sanglants, basés toujours sur le même principe : l’égo, la violence, le sexe sans conscience, le pouvoir, la domination. Tout ce qui touche à la légèreté du cœur, à la beauté et à l’innocence est volontairement ridiculisé. La spiritualité est montrée du doigt, tous ceux qui disent leur vérité haut et fort (et qui sont donc en alignement avec eux-mêmes) sont montrés du doigt et considérés comme fous. Nous vivons dans un monde aseptisé ou la « norme » est le non-alignement avec sa conscience supérieure. Où la norme ce sont des véhicules qui errent et font ce qu’ils veulent, quitte à créer des accidents partout où ils passent, complètement déconnectés de leur poste de pilotage. Tous ces accidents et ces carambolages créent un énorme chaos, encore plus de peur et de confusion (ce qu’ils veulent). Car un véhicule sans guidance est un véhicule facilement manipulable – on peut le faire s’arrêter à n’importe quel fast food pour l’empoisonner, on peut le faire aller voir n’importe quoi au cinéma pour manipuler son mental et mettre des programmations pour sa future conduite et le faire encore plus se perdre, on peut le faire heurter d’autres gens et provoquer des conflits. Pendant tout ce temps tous ces véhicules ne sont pas dans l’amour ni dans la joie, par conséquent ils sont totalement coupés de leur pilote qui pourraient les remettre sur le chemin.

Alors parfois il faudra un grand choc pour que le véhicule et son pilote se reconnectent : une maladie grave, un accident, une rupture, la perte d’un être cher. L’individu, ressentant à nouveau la « vulnérabilité » et donc étant à nouveau dans son coeur, ré-entend soudainement la guidance et se met à vivre d’une toute autre manière, plus « en alignement avec lui-même ». C’est ainsi que certaines personnes ont besoin d’expérimenter les ravins sombres pour avoir envie de retourner sur des chemins plus lumineux. Et c’est pour cette raison que ce n’est pas notre rôle que d’empêcher cela, surtout quand la personne ne souhaite pas notre aide.

Comment être en alignement avec soi-même et le rester ?

Vous l’aurez compris, l’alignement avec soi-même passe par la joie. Chaque jour, nous devons nous reconnecter à notre joie, à ce qui nous procure de l’enthousiasme, à ce qui nous fait vibrer. Ainsi, si je fais quelque chose qui me procure de la joie, je sais que c’est exactement ce que mon âme voulait faire, je ne peux avoir aucun doute là dessus (même s’il s’agit juste de s’acheter une nouvelle robe, oui oui ! Il n’y a pas de joie trop petite).

Mais ce n’est pas tout, l’alignement avec soi-même passe par le détachement du regard des autres,d’apprendre à ne plus vivre à travers leurs projections, et à assumer publiquement qui nous sommes. (Vous pouvez cliquer sur les 3 articles correspondant pour le détail concernant les trois domaines que j’ai précédemment traités). Un véhicule connecté à son pilote ne doit plus avoir peur de passer par des routes qui n’ont jamais été empruntées, ne doit plus avoir peur d’être critiqué car il a une voiture différente ou qu’il passe par des chemins différents. Parfois sur notre route, nous allons croiser un autre véhicule qui va nous dire que ce que nous faisons est nul, qui va nous critiquer, nous faire du mal. Par exemple, je suis dans ma joie, en train de dessiner, je suis super bien, je chante, je suis super heureuse, et là, quelqu’un de ma famille entre dans ma chambre et me fait une remarque désagréable. Il me dit que je ferai mieux d’arrêter d’avoir la tête dans les nuages comme ça car je file un mauvais coton. Là tout à coup, j’ai mal au ventre, mal au cœur (plexus solaire). Je me sens mal, j’ai perdu mon alignement. Pourquoi ? Parce que je l’ai laissé, l’ombre d’un instant, devenir le pilote. J’ai zappé le vrai pilote et ce qu’il sait de moi, et d’où on va ensembles pour le remplacer par un pilote humain déconnecté de son propre pilote (oui car un humain connecté à sa conscience supérieure n’ira jamais nuire à quelqu’un d’autre volontairement car il sera forcément dans l’empathie). Qu’est ce qu’il s’est passé ? J’ai coupé le cordon qui me reliait à la Source (ma conscience supérieure qui elle est reliée à la Source), et je me suis regardée à la place à travers la perspective limitée d’un humain non connecté. Par conséquent je me sens « vidée », je n’ai plus d’énergie, mais c’est parce que je l’ai laissé couper mon lien avec la Source. J’ai cessé de me voir à travers les yeux de la Source qui elle valide ce que je suis en train de faire puisque mon cœur ressent de la joie.

Mon travail en chaque instant est donc de maintenir ma connexion avec la Source, de maintenir mon alignement, en suivant donc ma joie, peu importe les remarques, les opinions et les adversités. Bien sûr que je ne pourrais pas tout le temps l’être à 100%, et 24h/24, et je le sais, mais je chercherai toujours à retrouver mon alignement en priorité, dès que je le perdrai (à cause de quelqu’un, d’une peur, de mon mental, etc…). Tout simplement car j’ai compris que je ne peux être heureuse et efficace que si je fonctionne en tandem avec ma conscience supérieure. Ainsi, j’ai compris que je ne devrai plus jamais laisser quelqu’un ou quelque chose m’éloigner de qui je suis, de mes valeurs profondes, de mes ressentis et de mes intuitions, de mes passions et de mes rêves. Quand je serai alignée, je remarquerai que les autres appelleront cela « de la confiance en soi ». Beaucoup pensent que la confiance en soi est quelque chose qui s’acquiert par une « technique ». Mais qui dit « technique » dit mental. Non, la confiance en soi c’est tout simplement avoir le courage d’être en alignement avec soi-même. Et quand on est en alignement avec soi-même, on dégage automatiquement une énergie très puissante, que les autres ressentent et assimilent ensuite à la « confiance en soi ». C’est simplement qu’ils perçoivent sans le savoir le tandem qui œuvre au travers de la personne. Autrement dit, que cette personne est sa meilleure amie et non sa pire ennemie comme bon nombre de gens qui s’auto-détruisent au quotidien, tout cela pour rester « dans le moule » et par peur d’être qui ils sont.

Être aligné avec soi-même demande beaucoup de courage car cela demande d’apprendre à s’écouter avant toute chose, et de sauvegarder sa « vibration » avant tout. Cela implique de ne plus se forcer à fréquenter des gens que l’on ne veut pourtant pas voir, plus faire des choses que l’on ne veut au fond pas faire « pour faire plaisir », de ne plus cacher sa vérité, de ne plus se taire sur des choses qui comptent pour nous. Si c’était quelque chose de facile, alors beaucoup plus de gens seraient alignés.

Mais une chose est sûre, c’est qu’une fois que l’on a goûté à l’alignement, il est impossible de supporter de ne pas l’être. On ne supporte plus d’être dissocié de sa conscience supérieure et on le perçoit immédiatement. Notre vibration chute et nous perdons notre joie. Mais l’avoir compris est la clef de la maîtrise, et désormais nous sommes les maîtres de notre véhicule, et donc de notre vie. Plus jamais nous ne laisserons le volant à quelqu’un d’autre, car nous avons compris que personne d’autre ne peut piloter notre véhicule mieux que le pilote qui l’a créé !

laura

Comment s’aimer soi même

« Je suis sûr que vous avez déjà lu souvent cette phrase : « Vous devez d’abord vous aimer vous-même ». Mais que cela signifie-t-il ? Est-ce vous offrir un chocolat chaud quand vous avez froid ? Est-ce vous acheter une nouvelle robe quand vous en avez envie ? Est-ce faire ce que vous voulez quand vous le voulez ? Est-ce vous habiller chaudement quand il gèle à l’extérieur ? S’aimer soi-même veut dire apprendre à vous traiter comme un parent aimant traiterait son enfant. En tant qu’adulte, vous avez toujours un Enfant Intérieur en vous. C’est le siège de vos émotions.

Au niveau émotionnel, vous réagissez toujours comme un enfant de 3-4 ans. Vos émotions ne peuvent pas devenir « adulte ». Mais vous pouvez le devenir et apprendre à agir comme un adulte. Vous pouvez apprendre comment respecter vos émotions, comment les accepter et les gérer. Vous pouvez apprendre comment vous occuper de cet Enfant Intérieur.

Quand vous n’êtes pas conscient de l’existence de votre Enfant Intérieur, vous essayez de vivre dans un monde d’adultes comme un garçon ou une fille de 4 ans environ. Vous vous sentez tout seul, en ayant peur du monde menaçant extérieur, ne sachant pas quoi faire, où demander l’aide, comment vous protéger. C’est très difficile de vivre de cette manière.

Sans avoir appris à prendre soin de cet Enfant Intérieur, vous vous sentirez toujours anxieux, effrayé, fatigué et plein de doutes. Il est dur d’essayer de survivre comme un enfant dans un monde d’adultes. Vous vous sentirez furieux, angoissé et perdu, la plupart du temps.

Pourquoi ? Parce que personne ne s’occupe de ce Petit Enfant à l’intérieur de vous !

Disons que votre nom est Charlotte. Vous avez 42 ans. À l’intérieur de vous vit la petite Charlotte. Elle a quatre ans. Pendant que vous vous occupez dans le monde extérieur d’autres gens, de vos affaires, d’essayer de survivre, de faire mille choses chaque jour, la petite Charlotte se sent abandonnée. Quand vous courez toujours pour aider les autres et vous assurer que leurs besoins soient comblés, vous serez épuisé chaque soir et il y a beaucoup de risques que vous pleuriez dans votre lit. Vous avez des sauts d’humeur, quelque fois même des crises de rage. Vous vous sentez souvent furieux sans en connaître la raison (mais il y en a une, une grande !).

Toutes ces intenses émotions sont des tentatives de votre Enfant Intérieur pour capter votre attention.

Imaginez que vous avez, en plus de vos enfants, mari, collègues, parents, amis, une petite fille de quatre ans, appelée Charlotte par exemple. Personne ne s’occupe d’elle. Chaque fois qu’elle essaie de dire quelque chose et d’obtenir un peu d’attention, vous lui criez “Tais-toi!”. Vous lui dites que vous devez vous occuper de vos parents, de votre travail, de votre mari, de vos paperasseries, de vos amis, de vos autres enfants, de votre maison … et que vous n’avez donc évidemment pas de temps pour elle !

Comment croyez-vous qu’elle se sentira ? Que croyez-vous qu’elle fera ? D’abord elle essaiera de capter votre attention en montrant de grandes émotions. Elle criera beaucoup, elle criera et criera, peut-être elle deviendra agressive de temps en temps. Vous croyez que vous êtes furieux contre le monde extérieur, mais c’est Votre Enfant Intérieur qui est furieux contre VOUS! Elle est triste et furieuse parce que vous ne vous souciez pas d’elle! Vous agissez comme si elle n’existait pas !

Rien n’est plus grave qu’ignorer votre Enfant Intérieur. Cela veut dire que vous essayez de vivre comme si VOUS n’existiez pas.
La pire sensation imaginable est d’être infidèle envers soi-même. Rien n’est plus grave que cela !

Combien de temps avez-vous ignoré ce que vous sentiez, pour plaire à quelqu’un d’autre ? Combien de fois avez-vous dit à votre Enfant Intérieur : “Tais-toi, tu n’es pas important, l’autre est bien plus important que toi, pars, je ne veux pas t’entendre, je ne veux pas te voir, laisse-moi tranquille, j’ai déjà assez d’autres personnes à m’en occuper” ? Affreux n’est-ce pas ? Et vous faites cela chaque fois que vous choisissez le désir de l’autre avant le vôtre.

Cette petite Charlotte « ‘intérieure », que fera-t-elle ? Quand elle constatera que les tentatives pour attirer votre attention sont vaines, elle renoncera. Elle sera très déçue et fatiguée de tout cela et elle dira : ”Je n’ai pas d’importance, on ne m’aime pas, personne ne veut s’occuper de moi, je n’en vaux pas la peine ”, et elle déprimera.

Évidemment vous croirez que vous êtes déprimé à cause des autres, à cause de votre travail, à cause de vos enfants, à cause de votre mari ou de vos parents.
Or ce n’est la faute de personne. Vous devez uniquement apprendre comment vous occuper de cet Enfant Intérieur qui, lui, souffre de votre manque d’attention.
Quand la petite Charlotte ne réussit toujours pas malgré ses nombreuses tentatives à capter votre intérêt, il lui reste un arme ultime : petite Charlotte tombera malade. Ou elle aura un accident. De cette façon-là, la grande Charlotte adulte apprendra peut-être à prêter finalement attention à son Enfant Intérieur, qui est aussi réel (si pas plus) qu’un vrai enfant de chair et os.

Vous devez apprendre comment être un parent aimant pour vous-même.

Que signifie cela?

D’abord vous devez développer une Mère Intérieure. Si vous avez eu la chance d’avoir une mère aimante, vous pouvez la prendre comme exemple. Sinon vous devez l’inventer, la créer de toute pièce cette Mère Intérieure, qui est votre énergie féminine, votre côté intuitif, soignant, aimant. Chaque fois que vous avez une émotion, votre Mère Intérieure devrait demander à votre Enfant Intérieur : “Qu’est-ce qui se passe, mon chéri ?” Écoutez ce que votre Enfant Intérieur a à dire. Et vous continuez le dialogue. La Mère Intérieure doit dire maintenant : “Viens ici. Viens dans mes bras, je t’aime, je t’aime comme tu es. Je t’aime avec tes émotions. Tu es en sécurité.”

En faisant ceci, le poids des émotions diminuera très fort. Dites surtout : “Je comprends” à votre enfant Intérieur. Ce sont peut-être les mots les plus importants, les mots qui ont le plus manqué. Ces mots sont très importants, parce que la plupart du temps nous ne nous sentons pas « très normal » avec les sentiments que nous avons et nous essayons de les ignorer ou réprimer, ce qui les rend plus lourds. “Je comprends, mon chéri, viens ici dans mes bras, je t’aime.”

Restez quelque temps dans cet esprit jusqu’au moment que les émotions se calment, et demandez : ”De quoi as-tu besoin maintenant?”

Quelle que soit la réponse de votre Enfant, dites : “Nous le demanderons à ton Père”.

Ici commence la tâche de votre Père Intérieur, qui doit vous protéger et agir en votre faveur dans le monde extérieur. Vous n’enverriez jamais votre petit de quatre ans demander une augmentation de salaire au patron ou résoudre un conflit à l’école ou avec les voisins, n’est-ce pas ? Pourquoi faites-vous cela avec vous-même ? Envoyez votre Père Intérieur faire ce qu’il y a à faire dans le monde extérieur. Votre Père Intérieur est votre énergie masculine, qui vous permet de prendre des décisions, d’agir, de suivre vos conseils intérieurs (qui viennent de l’Enfant Intérieur, aussi appelée l’Intuition) et de manifester les désirs de votre Enfant dans le monde adulte extérieur.

Quand votre Enfant a un besoin, par exemple d’appeler quelqu’un ou d’aller quelque part pour arranger quelque chose, imaginer que votre Enfant Intérieur reste à la maison avec sa Mère qui s’occupe de ses sentiments (“je comprends que tu as peur …”) et que votre Père Intérieur (cette autre partie de vous) aille faire ce qu’il y a à faire. Votre Père Intérieur est la partie de vous qui est capable de gérer le stress, de prendre des mesures, d’arranger des conflits et toute autre action dans le monde extérieur. Si cette partie (la capacité d’agir) vous manque parce que vous n’aviez pas de bon modèle quand vous étiez petit vous-même, vous devrez la créer et la développer.

Évidemment votre Enfant Intérieur, votre Mère et votre Père sont les différentes facettes de vous-même. Pour devenir une personne réellement adulte, il faut développer ces parties à l’intérieur de vous. Ainsi vous deviendrez une personne intégrée, qui est capable de gérer ses propres émotions, de s’écouter et d’agir selon ce qu ‘elle sent. C’est cela s’aimer vous-même : entendre votre Enfant Intérieur, prendre soin de ses besoins, et agir pour le protéger et le laisser s’épanouir.

Je vous ai donné un « modèle » pour comprendre ce qui se passe à l’intérieur de vous et comment vous pouvez apprendre à vous aimer.
L’amour pour vous-même consiste donc à prendre vos émotions au sérieux, et à agir en fonction de vos besoins intérieurs. S’aimer soi-même est d’installer ce dialogue avec vous-même chaque matin quand vous ouvrez vos yeux, chaque soir quand vous allez au lit et chaque fois que vous ressentez une émotion.
S’aimer soi-même c’est construire une forte connexion intérieure avec vous-même.

C’est créer votre propre famille d’amour, à l’intérieur de vous. Vous ne vous sentirez plus jamais seul. Vous êtes déjà trois! Appelez cela votre Trinité. Où que vous alliez, désormais vous y allez avec votre Famille Intérieure. Vous n’êtes pas seul. Vous êtes aimé et vous êtes protégé. Dorénavant vous vous écoutez et vous vous occupez de ce petit Enfant précieux qui a attendu si longtemps pour recevoir votre attention et amour. C’est cela la guérison intérieure»

Auteur : Ineke Van Lint

Annales akashiques : les animaux

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Est-il bon pour l’homme d’avoir des animaux de compagnie ? Est-ce trop oppressant et injuste envers les animaux ?

 La réponse varie selon les motivations et le comportement des humains concernés, le genre d’espèces animales dont il s’agit, et ​​la culture qui régit le fait de détenir l’animal. Les humains ont une relation spirituellement contractée avec chaque espèce animale, et certains de ces contrats font de la place à la relation avec l’animal de compagnie. Chaque espèce animale a un rôle unique et important qu’elle est venue accomplir dans ce monde. Certaines espèces ont collectivement accepté de s’associer à l’humanité dans le but de faire un travail. Ces espèces ont accepté d’être domestiquées afin de participer à un travail supervisé par les humains. D’autres espèces ont accepté d’être domestiquées pour être connectées aux êtres humains dans une relation très individuelle d’animaux de compagnie. Les humains et les animaux ont formé de nombreux modes de contrats divins qui incluent la domestication. Cela ne veut pas dire que chaque fois qu’une espèce animale a été domestiquée elle est en équilibre, car il y a certains contrats de domestication qui sont loin de l’équilibre, mais il y en a certainement d’autres qui sont dans un bel équilibre avec l’humanité.

 Quelques exemples d’espèces animales qui ont accepté de faire partie de la vie humaine comprennent les chevaux, les cochons, les vaches, les chiens et les chats*. Il y en a des dizaines d’autres. Même si chaque relation a été convenue entre l’humanité et l’espèce elle-même, certaines d’entre elles se sont très éloignées de l’alignement avec le contrat d’âme d’origine. Un exemple en est la relation entre l’humanité et les vaches. Cette relation est complètement désalignée et elle est en train d’essayer d’être guérie. Le contrat initial était que les humains et les vaches bâtiraient une relation de travail fondée sur la compassion. Les vaches ont une grande compassion pour elles-mêmes et pour les humains, et les êtres humains en profitent. Les vaches profitent de la bonté de l’homme. Mais en ce moment, il y a un manque de respect pour les vaches et pour le rôle qu’elles jouent, à la fois comme animaux de travail et comme nourriture. Partout dans le monde les vaches subissent de mauvais traitements, si bien qu’en tant qu’espèce, la population des vaches toute entière est en train d’essayer de sortir de son contrat avec les humains. Cela apparaît de différentes manières, dont l’une est l’épidémie relativement récente de la maladie de la vache folle. Vous êtes susceptibles de voir arriver d’autres événements qui soulèvent des questions au sujet de la relation entre les humains et les vaches.

La relation entre les humains et les chiens est quant à elle très équilibrée et très sûre. Dans certaines parties du monde les chiens sont utilisés comme nourriture et ils ont accepté d’être utilisés de cette façon. Dans d’autres parties du monde les chiens sont utilisés comme animaux de compagnie et ils ont accepté d’être utilisé de cette façon. Les chats aussi sont en équilibre dans leur contrat avec les humains. Dans certaines parties du monde ils sont utilisés comme nourriture, et dans d’autres pour travailler, comme par exemple pour la capture des rongeurs. Et dans d’autres parties du monde encore ils sont utilisés comme animaux de compagnie. Dans l’ensemble, il y a un équilibre entre l’humanité et les espèces de chiens et de chats domestiques. Bien sûr, certaines relations individuelles peuvent être déséquilibrées. Des gens peuvent être violents envers les animaux ou des animaux peuvent être violents envers les gens. Le fait qu’il soit spirituellement aligné ou non d’avoir un animal de compagnie dépendra toujours des circonstances et de la situation, mais dans l’ensemble certaines espèces ont accepté d’être des animaux de compagnie pour l’humanité et ils procurent à l’humanité des avantages importants.

 Lorsque vous envisagez un animal de compagnie, il est important de considérer d’abord les connaissances de base que vous avez sur cette espèce dans le monde. Est-ce une espèce qui a été domestiquée depuis des centaines d’années ? Dans ce cas, il est probablement très bien de l’utiliser comme animal de compagnie. Si c’est une espèce, ou un individu, qui a été capturé dans la nature, ce n’est probablement pas équilibré de le garder comme animal de compagnie. Au stade actuel sur la planète Terre, aucune espèce ne tente de devenir animal de compagnie pour les humains. Les principales espèces d’animaux de compagnie ont déjà été installées. À ce stade de l’évolution de l’homme et de la Planète Terre, il n’est jamais pertinent de domestiquer une nouvelle espèce dans le but d’en faire des animaux de compagnie. C’est presque toujours contre la volonté de l’animal qu’on le fait. Au plus haut niveau, s’il doit être adopté comme animal de compagnie un animal doit accepter d’être capturé. Il ne sera pas bénéfique pour l’humanité de s’efforcer d’adopter de nouvelles espèces pour en faire des animaux de compagnie. Les animaux que vous avez déjà domestiqués fournissent tous les avantages que vous avez besoin de retirer du fait de vivre avec des animaux.

Vivre avec des animaux procure de grands avantages, dont certains sont attestés, comme la santé émotionnelle et le bien-être. Il peut être bénéfique d’avoir un animal de compagnie, mais il est très important que vous soyez honnêtes avec vous-mêmes sur la manière dont vous vous êtes procuré l’animal, sur la manière dont il a été traité, et quels avantages il retire de vivre avec vous.

Il semble qu’il y ait une relation particulière et spéciale entre l’humanité et les deux principales espèces d’animaux de compagnie — les chiens et les chats. Pouvez-vous nous en dire plus sur les accords d’espèces conclus entre les chiens et les humains et entre les chats et les humains ?

Les chiens et les chats ont tous deux des contrats très spécifiques quant à la manière dont ils sont censés servir l’humanité comme animaux de compagnie. Lorsque les chiens ou les chats sont gardés comme animaux de compagnie, la relation qu’ils entretiennent avec leur humain est régie par le contrat de cette espèce. La relation individuelle a aussi son contrat qui lui est propre à l’intérieur du contrat de l’espèce. Votre chien ou votre chat pourrait avoir une variante à ce contrat ou quelque chose en plus des contrats décrits ici.

 La suite sur les contrats spirituels avec les chiens et les chats, en anglais, est réservée aux membres d’Akashic Transformations.

Traduction AD
Page d’origine : http://www.akashictransformations.net/ARonFREE

Tendresse

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Prends ma main.
Ne la lâche pas.
J’écouterai ce que tu as à me dire.
Si tu préfères te taire, j’écouterai ton silence.
Si tu ris, je rirai avec toi, mais jamais de toi.
Si tu es triste, j’essaierai de te consoler.
Je ferai pour toi des bouquets de soleil.
J’allumerai des feux de joie là où chacun ne voyait plus que des cendres.
Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai.
Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi.
Je te donnerai ce qui te plaît, ce qui te rassure le plus, ce que je possède.
Si je ne le possède pas, j’essaierai de l’acquérir.
Donne-moi la main. Nous irons où tu voudras.
Je te ferai entendre la musique que j’aime.
Si tu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer.
Je t’apprendrai ce que je sais, c’est peu.
Tu m’apprendras ce que tu sais. C’est beaucoup. 
Prends ma main. 
Cinq doigts refermés autour des nôtres, c’est le plus beau cadeau du monde.
Cela nous préserve de la peur, de l’abandon, du doute. 
Une main offerte, c’est un nouveau monde.
Deux bras ouverts, c’est le miracle.
Je te prêterai un peu de ma folie.
Enseigne-moi un peu de ta sagesse.
Un peu, mais pas trop.
Quand tu me verras raisonnable, si je le deviens jamais,
rends-moi, s’il te plaît,
un peu de ma folie.
Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour.
Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent à la joie.
Tu es toi. Je suis ce que je suis.
Je ne troublerai pas ta musique intérieure.
Ne dis pas que je fais des fausses notes si je ne pense pas comme toi.
Mettons notre orgueil sur la paille.
Tâchons d’apprendre l’humilité.
Qu’importe les mots !
L’essentiel est bien au-delà des formules.
Ce que je t’offre aujourd’hui, c’est quelque chose que ni le temps, ni les rides
ni les infirmités ne pourront abîmer.
C’est mon cadeau à moi, le seul que je puisse t’offrir,
le seul que tu attends peut-être.
C’est le don de ceux qui ne peuvent vivre sans aimer.
Prends ma main.
Apprenons en ce jour le chemin qui mène à la tendresse.

Les dates de l’ascension

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Certains lecteurs impatients ont exprimé leur frustration d’avoir lu, dans l’un de mes textes, alors que je ne faisais que le répéter, que les transformations planétaires, qui feraient de l’humanité, une espèce amoureuse et lumineuse, pourraient se poursuivre sur quinze générations.  Tellement d’êtres humains ont hâte que la Terre se pacifie et que le Paradis s’y installe promptement!  Pour ma part, je pense qu’un être évolué se poserait davantage la question à savoir ce qu’il peut faire personnellement, dans l’immédiat, pour accélérer l’amélioration des conditions terrestres, qu’il spéculerait sur la date de l’Ascension.  Car l’état du Paradis, que certains appellent la descente du Ciel sur la Terre, ne peut se produire qu’avec le concours de tous les êtres incarnés, lancés dans leur quête de transparence, soit d’unité, d’intégrité, de simplicité, d’humilité, par un retour à l’esprit d’enfance.

De plus en plus de transmetteurs (ou «channels»), qui se disaient inspirés, prétendaient que l’Ascension se produira officiellement le 12 décembre 2012.  Pour notre part, bien que nous la croyions plus ou moins imminente, nous avons toujours dit que nous croyons plutôt qu’elle se produira lorsque l’Absolu en décidera, que la Terre, selon ses possibilités, donnera son aval, et qu’un nombre suffisant d’êtres humains pour former une masse critique, s’y seront préparés.  Aucun calendrier, surtout s’il est mal interprété, ne peut changer le Plan divin éternel en lui imposant une date butoir.  Autrement dit, l’humanité ne pourra collectivement basculer dans une autre dimension tant que la Terre n’aura pas préalablement fait de même, bien que la Terre, dans son libre arbitre, puisse faire son ascension sans que l’humanité confirme, collectivement, son adhésion.

Voilà notre manière de dire que la date de l’Ascension reste un secret de Dieu.  Ainsi, il y a fort à parier que, après le premier janvier 2013, plusieurs pseudo-prophètes devront se raviser, à leur courte honte, et fournir des explications alambiquées, dans une véritable volte-face, histoire de sauver les apparences, comme ils ont toujours si bien su le faire, pour justifier leurs projections erronées.

D’ailleurs, il faudrait bien comprendre, une fois pour toutes, que l’Ascension ne désigne pas la simple amélioration des conditions terrestres actuelles, mais qu’elle représente un basculement, par un retournement complet de la conscience, qui permet d’échapper à la densité et à la dualité pour accéder à un plan d’existence supérieur, soit celui, au moins, de la cinquième dimension.  D’autre part, il faut retenir que l’ascension personnelle est déjà une possible option, ce qui fait qu’aucun être incarné n’a besoin d’attendre le consensus général pour la faire.  Tout être qui est prêt peut procéder à son ascension sans attendre que le reste de l’humanité le soit, même qu’il peut choisir, une fois sa transition complétée, de revenir servir ici-bas, alors que, ne ressentant plus les aléas du monde matériel, auquel il n’est plus soumis, il pourra conserver son harmonie et sa sérénité en permanence.

Nous jugeons ces informations importantes, car rien ne peut mieux produire un blocage et mettre un frein à une manifestation ou à un phénomène que l’impatience, source de la hâte qui, par la tension qu’elle engendre, la ralentit, la retarde ou l’annule.  La hâte exprime toujours une part de laisser-aller, un désir de couper les coins ronds;  un désir d’échapper à ses responsabilités, mus par la loi du moindre effort;  ou une peur de ne pas parvenir à temps aux résultats escomptés.  Dans tous les cas, ce travers relève d’un manque d’application et de cohérence.  Du reste, celui qui exprime sa hâte de procéder à l’ascension démontre qu’il n’est pas prêt d’y parvenir puisqu’il ne respecte pas l’une des lois fondamentales des paradigmes du Monde nouveau.

En effet, tout être incarné ne peut que vivre concentré sur le moment présent, en cessant de se projeter dans le présent ou le passé, de projeter des désirs illusoires et de ressentir des besoins fictifs, puisque, qu’elle le sache ou pas, l’humanité a déjà accédé, depuis un bon moment, à l’Éternel Présent, qui, au-delà des illusions résiduelles, ne connaît nul temps et nulle espace.  Surtout, pour répondre au principe de l’Unité cosmique, il doit offrir sa quote-part à l’humanité dans une collaboration inconditionnelle.  Encore, il gagne à naturellement prendre les événements comme ils se présentent, convaincu ou confiant que, bien qu’ils puisse encore les juger comme heureux ou de malheureux, comme agréables ou désagréables, d’après le point où il se maintient en conscience, ceux-ci représentent, par la loi de l’Attraction, ce qu’il peut vivre de mieux pour apprendre à se connaître, pour se comprendre dans sa réalité du moment et pour évaluer les prises de conscience qu’il lui reste à faire avant de  parvenir à son but d’échapper aux contingences du monde terrestre.

Si on a bien compris, sur la Terre, l’Ascension collective ne peut se produire sans l’implication de chacun dans son choix de dissoudre ce qui, en lui, s’oppose à l’expansion de la Lumière.  En fait, c’est tout le système solaire qui s’apprête à transiter.  L’Ascension résulte d’un rehaussement du taux vibratoire qui permet d’exprimer plus d’être et d’échapper à la Roue de la Vie, soit aux lois de la troisième dimension.  Sauf que, pour y arriver, il n’est plus nécessaire que l’être incarné s’impose le moindre effort autre que celui de choisir de faire son ascension au moment opportun.  Cela revient à se donner irrévocablement et inconditionnellement à l’Œuvre de la Lumière de l’Absolu qui peut y conduire et d’observer, dans l’expérience immédiate, de quoi il faut se détacher et ce qu’il faut laisser aller pour lui faciliter la tâche.  Car, dans son libre arbitre, chacun est libre de ce qu’il veut retenir ou abandonner, et du temps qu’il choisit de le faire, alors que ce qu’il cherche à retenir peut devenir de la résistance et faire la différence entre prendre la direction de la libération ou du maintien de l’enferment.

À vrai dire, l’Ascension est déjà en cours, sauf que la majorité des gens ne le réalisent pas encore.  Pour le reste, la date de l’Ascension reste un secret de l’Absolu depuis qu’il a repris les rênes de la planète en réaffirmant sa suprématie sur la Hiérarchie spirituelle et la priorité de sa Volonté éternelle sur ses plans.

 © 2012-14 Bertrand Duhaime (Douraganandâ)  http://www.facebook.com/bertrand.duhaime

Namaste

Namasté

L’origine de ce mot est sanskrit ; « Namaste » signifie :

« Je salue le Divin en toi ».

Namaste est la divine étincelle en une personne, reconnaissant la divine étincelle en une autre.

La vie en moi voit et honore la vie en toi.

Ceci est une marque particulièrement profonde de respect.

Namaste reconnaît la dualité qui a toujours existé dans ce monde, et propose un effort de notre part pour ramener ces deux forces ensemble, entraînant ultimement vers une plus grande Unité et un état non-dualiste d’unicité (d’harmonie).

En d’autres termes, il reconnaît l’égalité de tous et rend hommage au caractère sacré de tous.

L’entière action de Namaste se déploie à trois niveaux : Mental, physique et verbal.

« J’honore le lieu en toi où vit l’Esprit.

L’Esprit en moi rencontre le même Esprit en toi.

Je salue ce lieu, où toi et moi sommes UN.

J’honore le lieu en toi qui est Amour, j’accueille l’esprit libre en toi. »

 Je salue le lieu en toi qui est Vérité.

Puisse ta vie intérieure être forte.

J’accueille le lieu en toi qui est Lumière.

Je reconnais le lieu en toi qui est Paix.

En chacun de nous il y a un lieu où réside la Paix.

Je reconnais que nous sommes tous égaux.

Je conviens que chacun a de la valeur sur sa propre voie et est capable d’élargir mes horizons.

Quand tu résides en ce lieu en toi, et moi en ce lieu en moi, alors nous sommes UN.

Nous sommes capables de reconnaître la divinité dans les autres.

* * *

Nous pouvons percevoir le fil unique qui nous connecte tous avec l’Univers et toutes ses créatures,
aussi bien qu’à la Source de cette interconnexion.

Acceptant l’Unité, nous sommes par conséquent réceptifs à la Connaissance qui vient à nous sous forme d’exemples, de conseils et d’enseignement direct.

L’Un peut éveiller à la Sagesse qui ouvre nos yeux à de nouveaux mondes de possibles.

Lorsque nous présumons que chaque personne rencontrée est extraordinaire et unique en son essence, nous devons toujours montrer à tout le monde le même niveau généreux de gentillesse, d’attention, de compassion
et de compréhension, sans aucune notion d’intérêt personnel ou d’arrière-pensée de retour, honneurs ou cordialité.

La façon dont nous vivons notre vie quotidienne a un prodigieux impact sur ceux qui nous entourent.
Plutôt que de s’accrocher à ce qui nous sépare, pratiquer Namaste nous permet de nous sentir moins seuls au monde.

Nous commençons à comprendre que nous devons traiter tous les Humains comme une famille.

Nous sommes UN avec le cosmos, que nous le réalisions ou non. à pratiquer l’UNITE, nous gagnons la conscience des plus subtils aspects de notre Être, avec comme ultime conséquence, d’être en complète identification avec le Corps de Lumière.

Puissent tous les êtres trouver et garder le bonheur.

Puissent-ils tous être libres de toute souffrance et maladie. Puissions-nous tous regarder dans le miroir et voir tous les êtres se refléter en retour.

Puissions-nous tous être avec l’UN, vivant dans l’Unité :

UNE famille, UN cœur, un cœur brillant de l’éclat de la Lumière de la Compassion.

NAMASTE

Astro Maya – Jeudi 5 décembre 2013

serenite

Vous

Tendance du jour : notre nature spirituelle

Soyez à l’écoute, observez attentivement et vous verrez, vous comprendrez que le cosmos communique en permanence avec chacun d’entre nous. Vous saurez alors que non seulement vous n’êtes jamais seul(e) mais que vous êtes aimé(e) de façon illimitée. Demandez et vous recevrez. Il vous suffit de commencer à exprimer un désir d’amour et d’union pour que vous soit donné tout ce dont vous avez besoin pour y arriver.

Vous et les autres

Tendance du jour : l’amour pour les autres

La compassion vous sera plus facile quand vous vous aimerez vous-même et que vous accepterez vos erreurs. Sachez que vous pouvez dès maintenant essayer d’aimer les autres plus profondément en les acceptant tels qu’ils sont, avec leurs faiblesses et leurs forces, sans les juger. Apprenez à reconnaître leurs qualités, à leur dire des gentillesses, à leur faire plaisir, à les aider de façon anonyme. Ceci parce que vous comprenez qu’aimer est agréable et apporte bien des satisfactions.

vu sur     http://reikiland.centerblog.net/7640-astro-maya-jeudi-5-decembre-2013

Le sens spirituel de l’argent

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L’Argent n’existe pas sur les plans supérieurs de conscience. Il n’y a qu’un seul et UNIQUE moyen de participer à la vie et aux activités : l’Amour. L’amour de Soi, l’amour de Dieu dans son unicité ou de Dieu dans ses multiples formes – donc l’amour des autres que Soi et des mondes qui sont issus de cette diversité-

L’Amour sans sexualité, l’amour sans nécessairement s’attacher à une famille ou à une « maison » (arbre des âmes). L’amour n’est ni un moyen de paiement, ni une possession, ni de l’affection : il est une énergie ouverte, un circuit non-fermé et auto alimenté, tirant ses forces de lui-même et de l’environnement, d’en haut et d’en bas, de fréquences variables et s’équilibrant entre elles par syntonie et synchronicité.

En ressenti cela ressemble plutôt à la Bénédiction, à la Gratitude, à la reconnaissance, à l’auto-estime, à la Compassion, à l’Acceptation de soi, à la Tolérance véritable des énergies et des façons d’être des autres âmes et consciences ou à l’esprit de guérison et d’équilibre. Selon l’objectif sur lequel nous concentrons notre amour, ce vers quoi nous le donnons, nous le renvoie par effet d’attraction.

Pourtant,  l’Amour nécessite également de la Retenue, de l’Humilité, de la Dévotion et un grand nombre de qualités formant des combinaisons de vertus déjà citées et amplifiées à l’extrême pour devenir des vertus divines : des « matières spirituelles » qu’il n’est pas possible de décrire et qui ne sont conceptualisables qu’à partir du ressenti intérieur supérieur, c’est-à-dire  qu’il faut ouvrir ses clairs-sens (claire-audience, toucher du cœur, compassion supérieure pour ne citer que ceux-là). L’actuelle difficulté est de réintégrer  ses mots et ces énergies dans le vocabulaire et la pensée humaine.

Mais alors; Comment doit-on ranger l’argent ? Que signifie-t-il ? A quoi contribue-t-il ? Est-il « mauvais » parce qu’il est issu de la matière ?

L’argent a remplacé le sang versé. Il permet de faire des échanges commerciaux dans la paix, sans passer par la violence. C’est un moyen d’échanger quand il n’y a pas assez d’amour librement ressenti. C’est donc un support pour obtenir et matérialiser les choses que l’on désire pour le confort, l’éducation, la santé, la beauté (sens philosophique) en attendant de rouvrir la capacité d’aimer pleine et entière.

L’argent est un amplificateur de l’Intention, au même titre que la Conscience ou les cristaux de quartz : si nos intentions sont bonnes, l’argent sera utile et fera du Bien. Si les intentions sont destructrices, alors l’argent aura un effet destructeur. L’Argent est neutre, on dit qu’il n’a « pas d’odeur » pour souligner sa neutralité, son innocence. Ce n’est pas l’argent qui est mauvais, ce sont les hommes qui l’utilisent mal et se sentent plus ou moins puissants et supérieurs selon leur capacité à l’obtenir.

Le droit d’asservir que l’on donne à l’argent est un héritage de l’ère précédente où la force s’établissait par le sang. Le moins fort devait mourir ou se soumettre. L’argent permet d’éviter cela, pourtant les habitudes serviles restent puissantes car elles font références aux archaïsmes sur lesquels s’appuie l’esprit de survie. On pense couramment que sans argent on « meure » et c’est vrai que socialement le fait d’être sans argent prive l’individu de sa dignité sociale, de son droit à la liberté et au choix.

Celui qui dit le contraire ne sait plus ce que marginalité signifie. La pauvreté est une forme de marginalisation, une ligne invisible se crée entre « ceux qui peuvent  acheter, choisir, décider, donner » et les autres. On pourrait croire qu’il suffit d’avoir de l’auto-estime pour changer la donne : mais la réalité est bien plus subtile que cela, les « soumis » ont une odeur de soumission, une façon d’être en « recul » au niveau de l’estomac, un « repli » de l’énergie vers le bas qui dénonce leur condition en plus de leurs vêtements et de leur apparence globale. Si l’on considère l’effet de syntonie et d’équilibre en fréquentant des gens déséquilibrés, on le devient soi-même par effet d’osmose.

Dans ce cas, « l’argent appelle l’argent », hélas, il n’est pas une promesse d’équilibre ni de santé intérieure, il est neutre, comme je l’ai déjà dit. Or, pour obtenir de l’argent dans une société qui fonctionne sur l’équilibre entre les extrêmes (richesse/pauvreté) il faut développer le gout de la traitrise, du mensonge et la duperie en plus de l’auto-exploitation de ses ressources personnelles dans le travail et l’étude : il faut se discipliner jusqu’à une forme de soumission aux Règles subtiles pour obtenir le précieux sésame. L’argent  devient un moteur d’exploitation parce que nous l’utilisons dans un système dont le seul objectif est d’en produire plus, sans que cela corresponde à des besoins vitaux ou à un besoin d’équilibre global, il est devenu un bien marchand autant qu’un support d’échange des marchandises.

Le fait que l’argent soit considéré comme plus important que la Vie, est un facteur qui le rend « mauvais » pour la santé physique, pour la santé morale des âmes et des individus et pour l’équilibre de la planète. D’un support d’échange neutre nous créons un poison ou son antidote !

Quoi qu’il en soit l’Argent ne remplacera jamais l’Amour, et c’est de cela que tous nos lendemains sont faits. Quel que soit le luxe et le confort que l’on atteint dans cette vie, il faut rendre à César, ce qui lui appartient et partir avec son manteau de gloire lumineuse…ou en guenilles…or, tant que l’on juge sur les apparences vestimentaires on a un très fort risque de se tromper : le coeur se capte par le Coeur, sans l’outil vous êtes démuni!

Les vraies richesses sont dans la capacité à donner de l’Amour, de la Protection, de la Chance, du Bien-être, de la Confiance. Parfois l’argent contribue à augmenter ces sentiments, parfois il est un agent spirituel, mais dans ce cas, d’autres qualités l’accompagnent et s’expriment  avec lui.  La richesse et la pauvreté peuvent être des moyens d’affliction ou des symptômes de la présence du Bien. L’Esprit divin utilise tous les supports pour exister auprès de nous. Ouvrons les yeux du Cœur et tout sera clair néanmoins pour revenir à l’équilibre il faudra plus que de beaux idéaux : il faudra sacrifier l’idée du Sacrifice pour obtenir le « plus ».

Lila

Source : Lilaluz

Caractéristiques d’une âme qui s’éveille

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Peut-être est-ce à cause du changement de conscience global, une destiné à laquelle nous sommes arrivés à cause d’une évolution spirituelle, ou le résultat de temps étranges, mais de nombreuses personnes, partout dans le monde, traversent d’intenses changements personnels et ressentent une expansion de conscience. Des changements personnels de cette magnitude peuvent être difficiles à reconnaître et à comprendre, mais voici 21 caractéristiques d’une âme qui s’éveille, d’une personne « sensitive » ou d’une personne « empathique » (quelqu’un qui ressent les émotions des autres).

 1. Le fait d’être dans des endroits publics peut quelquefois être accablant. Puisque les murs entre nous et les autres se dissolvent, nous n’avons pas tout à fait appris comment distinguer l’énergie des autres et la nôtre. Si l’humeur générale de la foule est semblable à celle d’un troupeau ou est négative, nous le ressentons intensément et nous voulons nous retirer dans notre propre espace privé. Lorsque nous avons rechargé nos piles, avec la méditation, en passant du temps dans la nature, loin des autres personnes, ou lorsque nous nous assoyons simplement en contemplation tranquille, nous sommes prêts alors à retourner dans la foule. Dans les relations personnelles, nous ressentons souvent les émotions de l’autre comme si elles étaient nôtres. Il est important d’avoir un sens élevé d’empathie, mais nous devons apprendre à permettre à l’autre d’avoir des émotions, tout en les observant et en gardant notre empathie mais, il faut réaliser que ce ne sont pas toutes les émotions qui nous appartiennent. L’influence sociale peut affaiblir notre propre sagesse innée.

 2. Nous « savons » des choses, sans les comprendre intellectuellement. Cela est souvent appelé conscience intuitive, nous avons des moments de perspicacité qui peuvent expliquer les plus complexes des théories ou des phénomènes dans le monde. Quelques-uns des esprits les plus brillants de notre temps … « savent » … tout simplement. Les adeptes et les sages ont souvent reçu de l’information, venant des états élevés de conscience, après avoir médité ou simplement en étant en présence d’un individu plus conscient ; cela arrive à beaucoup plus de gens et de plus en plus fréquemment. Au fur et à mesure que nous faisons confiance à notre intuition, cela devient de plus en plus fort. C’est le temps de « penser » avec notre cœur, plus qu’avec notre tête. Notre intuition ne peut plus être ignorée. Nos rêves deviennent prémonitoires et éventuellement nos pensées conscientes le deviendront elles aussi.

 3. Le fait de regarder la télévision ou la plupart des médias de masse, incluant les journaux et de nombreux films Hollywood, tout cela devient très désagréable pour nous. La mentalité qui crée une grande partie des émissions de télévision et de films au cinéma, devient odieuse pour nous. Cela transforme les gens et fait la promotion de la violence. Cela réduit notre intelligence et engourdit notre réponse empathique naturelle envers quelqu’un qui souffre.

 4. Nous mentir devient pratiquement impossible. Nous ne savons pas exactement quelle vérité nous est cachée, mais nous pouvons dire (grâce à notre intuition qui se développe et nos talents de perceptions extrasensorielles) que quelque chose cloche. Nous savons aussi quelles autres émotions, sentiments de peur, d’amour ne sont pas exprimées par les autres. Les autres sont comme un livre ouvert pour nous. Malgré le fait que nous n’avons pas d’entraînement, nous sommes observateurs et nous savons. Même s’il n’y a aucun indice physique, nous pouvons regarder les autres dans les yeux et savoir ce qu’ils ressentent.

 5. Nous pouvons « attraper » les symptômes de rhume des autres, tout comme certains hommes ont des nausées matinales, lorsque leur femme est enceinte. La souffrance sympathique, qu’elle soit émotionnelle ou physique, est quelque chose que nous expérimentons souvent. Nous avons tendance à absorber l’émotion à travers le plexus solaire, considéré comme l’endroit où nous emmagasinons l’émotion et lorsque nous sommes en période d’apprentissage pour renforcer ce chakra, il se peut que nous connaissions des problèmes digestifs. Le fait de s’ancrer à la Terre peut aider à rétablir notre centre émotionnel. Une bonne façon de s’ancrer à la Terre est de marcher pieds nus.

 6. Nous avons tendance à prendre parti pour les perdants, pour ceux dont la voix n’est pas entendue, pour ceux qui ont été abattus par la matrice etc. Nous sommes des  personnes pleines de compassion et les individus marginaux ont souvent besoin de plus d’amour. Les gens peuvent ressentir nos coeurs aimants, donc il arrive souvent que de parfaits étrangers nous racontent leur vie ou nous soumettent leurs problèmes. Il est bien évident que nous ne voulons pas devenir une décharge publique pour les problèmes de tout le monde, mais nous sommes des personnes qui avons une bonne écoute pour les gens ayant des problèmes.

 7. Si nous n’apprenons pas à établir nos propres limites, nous pouvons nous fatiguer facilement de porter les émotions des autres. Les vampires d’énergie sont attirés par nous, alors nous devons être très vigilants, en nous protégeant de temps en temps.

 8. Malheureusement, de nombreuses personnes sensitives ou empathiques se tournent vers l’abus de drogue ou d’alcool, afin de bloquer un peu leurs émotions et de se «protéger » pour ne pas ressentir la souffrance des autres.

 9. Nous devenons tous des guérisseurs. Nous sommes attirés vers les modes de guérison tels que l’acupuncture, le Reiki, le Qi-Gong, le yoga, les massages ou le travail des sages-femmes etc. Nous connaissons le besoin collectif d’être guéri, alors nous faisons de notre mieux pour offrir la guérison, de la meilleure façon que nous pouvons. Nous nous éloignons aussi des formes « traditionnelles » de guérison pour nous-mêmes. Nous préférons les aliments naturels, les herbes et la médecine holistique pour nous guérir de tout malaise.

 10. Nous voyons les potentiels, avant que les autres les voient. Tout comme l’Église a dit à Copernic qu’il avait tort, mais qu’il a maintenu sa théorie héliocentrique, nous savons ce que les masses refusent de croire. Nos esprits sont des années-lumière en avance.

 11. Nous sommes créatifs. Nous chantons, nous dansons, nous peignons, nous inventons ou nous écrivons. Nous avons une imagination étonnante.

 12. Nous avons besoin de beaucoup plus de solitude que la moyenne des gens.

 13. Nous pouvons nous ennuyer facilement, mais nous sommes parfaitement capables de nous amuser nous-mêmes.

 14. Nous avons de la difficulté à faire les choses que nous ne voulons pas faire ou que nous n’aimons pas faire. Nous croyons vraiment que la vie doit être une expression de joie. Pourquoi gaspiller du temps à faire quelque chose que vous détestez ? Nous ne sommes pas paresseux, nous sommes perspicaces.

 15. Nous avons l’obsession de mettre la vérité en lumière. Tout comme les enfants qui disent, « ce n’est pas juste » nous voulons corriger les injustices du monde et nous croyons que, très souvent, cela ne nécessite que de l’éducation. Nous tâchons d’expliquer l’inexplicable et nous trouvons des réponses aux questions profondes de la vie. Nous sommes des chercheurs dans le paradigme « Campbellien » : «  The Hero With a Thousand Faces ».

 16. Nous avons de la difficulté avec le temps. Notre imagination prend souvent le dessus et une journée peut être ressentie comme une minute, une semaine ou … une journée.

 17. Nous détestons la routine.

 18. Nous sommes souvent en désaccord avec l’autorité (pour des raisons évidentes).

 19. Nous sommes souvent gentils, mais si les gens sont égoïstes ou impolis, nous ne passons pas de temps avec eux ou nous trouvons une excuse pour ne pas être en compagnie de gens qui sont obsédés par eux-mêmes. Nous ne comprenons pas les gens qui sont insensibles aux sentiments des autres ou au point de vue des autres.

 20. Il se peut que nous soyons végétariens, parce que nous ressentons une certaine énergie dans les aliments que nous mangeons, nous ressentons aussi si un animal a été tué de façon inhumaine. Nous ne voulons pas consommer d’énergie négative.

 21. Nous affichons nos émotions et nous avons de la difficulté à « prétendre » être heureux, si nous ne le sommes pas. Nous évitons la confrontation, mais nous changeons doucement le monde, sans que les autres s’en aperçoivent.

 Ces 21 caractéristiques démontrent à quel point il est important de maintenir notre conscience, notre clarté et notre force présentement.

 Au sujet de l’auteur

Christina Sarich et une musicienne, un yogi, humanitaire et écrivaine qui canalise de nombreuses heures d’études de Lao-Tseu, de Paramahansa Yognanda, Rob Brezny, Miles Davis et Tom Robbins en informations intéressantes, afin de vous aider à Éveiller Vos Têtes Endormies et à voir la Grande Perspective. Son blog est : http://yogaforthenewworld.com/ et son tout récent livre est «  Pharma Sutra » : Guérison du corps et de l’esprit par l’art du yoga.

@arturius.org

 

Faire le deuil d’une relation toxique

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Y a-t-il une personne toxique dans votre environnement ?

Une personne toxique fait du mal, blesse et fait souffrir une autre personne, et ce, en sachant très bien qu’elle le fait. Elle ne reconnaît jamais ses torts, ni n’éprouve aucun regret des gestes qu’elle pose.
Une personne toxique fait du chantage affectif et est insensible à sa victime.
Pour arriver à ses fins, elle peut mépriser, jalouser, rabaisser, juger, faire du harcèlement ou manipuler de toutes sortes de façon sa victime. Elle fait en sorte que tranquillement sa victime perde l’estime de soi et devienne son bouche-trou, afin de garder l’emprise sur elle.

La plus grande peur d’une personne toxique est de perdre le pouvoir qu’elle exerce sur sa victime. Elle ne souhaite aucunement la voir s’épanouir et réussir sa vie. Alors, elle sabote les efforts que cette dernière fait pour mener une vie heureuse et productive.

On peut avoir une relation toxique avec un parent, un ami, un collègue de travail, un conjoint (conjointe) ou même nos propres enfants.
C’est difficile de croire que ce sont les gens qui vous sont les plus chers, qui abusent de vous.

Le début d’une relation toxique

Une relation toxique a presque toujours comme base une famille dysfonctionnelle qui mène à une dépendance affective. Pendant votre enfance, on vous a appris qu’il fallait plaire pour être aimé. Qu’il fallait vous oublier et faire ce que vos parents vous disaient, sans écouter vos propres besoins. Très vite, vous avez compris en tant qu’enfant que si vous voulez de l’amour, de l’attention ou simplement être vu de vos parents (ou d’un parent), vous devez être à la hauteur de leurs attentes. Cela devient avec le temps du chantage affectif de la part des parents. C’est comme s’ils vous disaient, je vais t’aimer, si tu agis ou tu fais ce que je te dis de faire.
Avec le temps, vous grandissez et ce lien de dépendance devient de plus en plus fort et toxique.

Vous quittez le nid familial pour vous marier et vous vous rendez compte après quelques années que la femme ou l’homme que vous avez marié fait exactement le même chantage affectif que votre père ou votre mère. C’est-à-dire, vous fait croire que pour avoir de l’amour, il vous faut accepter de vous oublier et de vous laisser dénigrer.

Pourquoi je reste dans cette relation

Il y a de fortes chances que si vous restez dans une relation toxique, c’est sans doute que :

Vous avez peur d’être seul
Peur de vous sentir abandonné.
Peur de prendre votre place
Vous manquez d’estime de vous
Vous vous sentez vulnérable
Vous vous sentez coupable

Pourquoi est-ce si difficile de sortir d’une relation toxique ?

Tout simplement parce que vous êtes dans l’attente.
Vous espérez que peut-être un jour cette personne va vous donner un peu de reconnaissance, de bonheur ou de l’amour. Exactement comme lorsque vous étiez enfant et que vous attendiez désespérément que papa ou maman vous voit vous reconnaisse et vous aime. C’est pour cette raison que c’est si dur de sortir d’une relation toxique. C’est votre enfant intérieur qui est encore en attente.

Pour sortir de ce genre de relation, il faut faire le deuil de vos attentes, de tout ce que vous aurez aimé recevoir de cette personne. Il faut accepter que jamais vous n’ayez ce que vous attendez de cette personne. C’est d’accepter aussi que vous ne puissiez jamais changer cette personne.

Lorsque vous étiez enfant, vous aviez besoin de vos parents pour combler vos besoins affectifs. C’est normal qu’un enfant s’attende à recevoir de l’amour de ces parents. Mais en tant qu’adulte, il faut prendre conscience que ce n’est pas le rôle de l’autre de combler vos besoins. Vous pouvez les combler par vous même et ainsi, devenir responsable de votre bonheur.

Comment s’en sortir ?

Rien ne changera si vous ne faites rien. Dans ce cas-ci, c’est faux de dire que le temps arrange les choses.
Il faut prendre le temps de vous retrouver. De retrouver votre identité, votre essence et de vous faire confiance.

Ce n’est pas toujours nécessaire de quitter définitivement la personne toxique, surtout si c’est une personne à laquelle vous tenez vraiment (ex.: un enfant, un parent). Quelques fois de s’en éloigner quelques semaines ou mois ou même des années, peut être bénéfique. Le temps de reprendre des forces, de réfléchir et de se retrouver soi-même. Si plus tard, vous voulez rebâtir quelque chose avec cette personne, vous serez plus en état de le faire.

Si pour vous, la meilleure décision est de couper les ponts définitivement, alors faites-le et sachez que ce n’est pas d’être égoïste que de penser à soi.
Votre entourage (qui n’est pas au courant de ce que vous vivez pour la plupart du temps) vous dira sans doute :

Tu as juste une mère, un fils, etc. Tu devrais faire des efforts.

Ces gens-là ne savent pas à quel point vous souffrez en dedans. La décision de couper les ponts n’est jamais facile. Mais à partir du moment où vous êtes bien dans votre décision, ce qu’en pensent les autres n’est pas vraiment important.
Aucune relation ne vaut le coup de continuer à coup de chantage affectif, par peur de l’abandon.

Sortir d’une relation toxique, ce n’est pas faire du mal à l’autre. C’est d‘ouvrir les yeux, d’ouvrir son cœur et de s’aimer assez pour ne plus accepter de vivre dans cette relation.

Une personne qui vous aime vraiment vous laissera libre d’être vous-même.
Aimer ce n’est pas SE donner et s’oublier, c’est de donner et partager.

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